Accusés d’avoir tué au moins 21 civils dans l’État du Jonglei, l’armée sud-soudanaise a annoncé ce mercredi que les soldats impliqués dans ces massacres ont été arrêtés et seront traduits devant une cour martiale.
Le porte-parole des forces sud-soudanaises (SSPDF) Lul Ruai Koang a annoncé cette information en indiquant » deux officiers, dont un commandant, ainsi que plusieurs soldats ont été arrêtés (…) Ils seront transférés à Juba, où des accusations formelles seront formulées à leur encontre avant leur comparution devant une cour martiale compétente ».
Cette décision fait suite aux accusations semaine dernière des forces gouvernementales par l’opposition sud-soudanaise qui évoque un « massacre » d’au moins 25 civils, dont des femmes et des enfants, dans le Jonglei.
Une région située dans le centre est du sud Soudan, où les combats entre factions rivales se sont fortement intensifiés ces dernières semaines.

