Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a accepté l’invitation du président américain Donald Trump à siéger au « Conseil de paix ».
Le ministère des Affaires étrangères à travers un communiqué confirme que l’Égypte « annonce accepter l’invitation et s’engage à remplir les procédures juridiques et constitutionnelles nécessaires ».
L’Égypte exprime ainsi son soutien à la « mission » du Conseil visant à mettre fin au conflit dans la bande de Gaza voisine.
Initialement conçu pour superviser la reconstruction de Gaza, ce projet de » conseil de paix » révèle une initiative et un mandat bien plus vastes que la seule question du territoire palestinien. Il cache dans sa » charte » qui accorde plein pouvoirs à Trump, la volonté de contribuer à la résolution de conflits armés dans le monde. Une mission pourtant dévolue et assurée déjà par l’organisation des nations unies ( ONU) dont les États-Unis sont membres.

